Contributions des membres

Les membres de Médicaments novateurs Canada travaillent sans relâche pour trouver de nouveaux traitements et vaccins contre la COVID-19.

Apprenez-en davantage sur ce que fait l’industrie ci-dessous.

Tests
Recherche sur les vaccins et les traitements
Dons

 

Mise à jour le 11 décembre 2020

Tests

Le matériel de test et de diagnostic est essentiel dans la lutte contre la COVID-19.

Voici quelques exemples de la façon dont nos compagnies membres sont engagées dans la lutte contre la COVID-19 par le biais de matériel d’essai et de diagnostic :

ASTRAZENECA

ROCHE

  • Roche travaille présentement avec Santé Canada, l’Agence de la santé publique du Canada et les laboratoires publics provinciaux pour aligner une stratégie pour les solutions de tests de COVID-19 disponibles, y compris celles fournies par Roche, selon les besoins de diverses juridictions. La compagnie fournit avec diligence ses solutions pour les tests de COVID-19 aux laboratoires et prend les mesures nécessaires pour aider à réduire le niveau d’impact pandémique.
  • Le test sérologique Elecsys® Anti-SARS-CoV-2 de Roche, maintenant disponible au Canada, est conçu pour aider à déterminer si un patient a été exposé au virus du SRAS-CoV-2 et si le patient a développé des anticorps contre le SARS-CoV-2. La haute spécificité de ce test est cruciale pour déterminer de manière fiable si un patient a développé des anticorps liés à une infection en lien avec le virus du SRAS-CoV-2. Le test entièrement automatisé offre un délai d’exécution rapide et est disponible sur tous les analyseurs cobas e à haut débit de Roche qui sont largement disponibles à travers le Canada.

SANOFI

  • Sanofi, dans ses efforts de lutte à la COVID-19, travaille au développement d’une solution d’autotest en vente libre, en collaboration avec Luminostics, une entreprise en démarrage californienne. L’objectif de Sanofi est de fournir une solution basée sur téléphone intelligent ne nécessitant pas l’intervention d’un professionnel de la santé ou d’un laboratoire d’analyses, réduisant ainsi le risque de contracter et de transmettre le virus pour toutes les parties concernées. Le test est conçu pour détecter le virus de la COVID-19 à partir d’échantillons respiratoires. Il repose sur une combinaison de l’expérience d’essai de recherche clinique de Sanofi et sur la technologie unique de Luminostics qui utilise les éléments optiques du téléphone intelligent. Contrôlé par un iOS/Android qui comprend des instructions sur la façon de prélever un spécimen et de le traiter, le téléphone affiche les résultats des tests et, au besoin, connecte les utilisateurs à un service de télésanté.

HAUT


Recherche sur les vaccins et les traitements

Relever le défi de créer un nouveau vaccin et de développer des traitements efficaces contre la COVID-19 nécessitera une étroite collaboration entre le secteur privé, les autorités de santé publique, les partenaires de l’industrie et les organismes gouvernementaux, ainsi que le travail coordonné de milliers de scientifiques, médecins, chercheurs et volontaires.

Voici quelques exemples de la façon dont nos compagnies membres sont engagées dans la lutte contre la COVID-19 par le biais de la recherche et développement de médicaments et vaccins :

 

ABBVIE

AMGEN

  • Amgen et Adaptive Biotechnologies ont annoncé une collaboration visant à lutter contre la pandémie de COVID-19. Les compagnies combineront leur expertise pour découvrir et développer des anticorps neutralisants entièrement humains ciblant le SRAS-CoV-2 pour possiblement prévenir ou traiter la COVID-19. Cette collaboration mutuellement exclusive rassemble la plateforme de médecine immunitaire exclusive d’Adaptive pour l’identification d’anticorps neutralisant les virus avec l’expertise d’Amgen en immunologie et en développement de nouveaux traitements par anticorps. Compte tenu de l’augmentation rapide de l’incidence de la COVID-19 dans le monde, les entreprises commenceront leurs travaux. Les anticorps neutralisants défendent les cellules saines en interférant avec la fonction biologique d’un virus envahissant. Ces anticorps peuvent être utilisés à des fins thérapeutiques pour traiter une personne qui lutte présentement contre la maladie et peuvent être administrés à des personnes qui présentent un risque accru d’exposition au SRAS-CoV-2, comme les professionnels de la santé.
  • L’équipe de recherche d’Amgen en Colombie-Britannique participe activement aux efforts de découverte d’anticorps thérapeutiques anti-COVID-19. Elle se concentre sur l’utilisation des cellules B productrices d’anticorps dérivées de patients qui ont développé une réponse immunitaire et se sont rétablis de la COVID-19. Cette recherche s’appuie sur les technologies de découverte d’anticorps développées par les scientifiques d’Amgen en Colombie-Britannique et leurs plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la découverte d’anticorps thérapeutiques, en collaboration avec la filiale d’Amgen deCODE Genetics, les sites de recherche d’Amgen aux États-Unis et les partenaires externes chez Adaptive Bio.
  • Des compagnies biopharmaceutiques collaborent pour accélérer le développement de traitements potentiels de la COVID-19. Récemment, Amgen et Lilly ont annoncé un partenariat mondial pour augmenter la capacité de production des anticorps neutralisants développés par Lilly, dont l’un a été isolé pour la première fois par l’entreprise AbCellera, basée à Vancouver. Grâce à cette collaboration, Lilly et Amgen espèrent pouvoir produire plusieurs millions de doses dès 2021. Les partenariats comme celui-ci, entre des compagnies de biotechnologie qualifiées et des compagnies pharmaceutiques internationales de premier plan, pourraient étendre la portée de la biotechnologie et propulser une découverte canadienne sur la scène mondiale. C’est le genre de partenariats que le gouvernement fédéral cherche à multiplier avec les recommandations de la Table de stratégie économique sur les sciences biologiques et la santé, qui vise à doubler la taille du secteur de la santé et des sciences biologiques du pays d’ici 2025. Un bel exemple de collaboration en recherche entre compagnies pharmaceutiques qui donne de l’espoir aux Canadiens et au monde entier.

ASTRAZENECA

  • AstraZeneca collabore avec les autorités de santé publique internationales et les gouvernements et a fourni une expertise scientifique et technologique à l’Organisation mondiale de la santé et à la Fédération européenne des industries et associations pharmaceutiques. Les équipes de recherche et développement (R et D) d’AstraZeneca ont également travaillé rapidement pour identifier les anticorps monoclonaux afin de progresser vers l’évaluation des essais cliniques en tant que traitement pour prévenir la COVID-19. Plus de 50 experts en virologie, immunologie, maladies respiratoires et ingénierie des protéines dans les domaines de la recherche, de la recherche clinique, de la réglementation et de la fabrication accordent la plus haute priorité au développement d’un traitement pour minimiser l’impact mondial de la maladie.
  • AstraZeneca a lancé deux études cliniques mondiales, dont l’une est dirigée par le Canadian Global Clinical Hub, pour évaluer deux de ses médicaments existants afin d’aider à atténuer la réponse immunitaire exagérée qui peut entraîner une pneumonie, une insuffisance respiratoire et la mort de patients hospitalisés avec une infection à la COVID-19. La compagnie recrute rapidement des patients de quelques-uns des pays les plus touchés.
  • AstraZeneca a annoncé récemment une entente historique pour collaborer avec l’Université d’Oxford au développement et à la distribution du vaccin adénoviral recombinant potentiel de l’université (AZD1222) visant à prévenir l’infection à la COVID-19. Au total, la compagnie a confirmé des ententes pour fournir 1,7 milliard de doses et travaille rapidement à mettre en place des ententes parallèles de chaîne d’approvisionnement mondiale qui permettront à l’entreprise d’atteindre toutes les régions du monde en même temps et sans profit.
  • Au Canada, AstraZeneca a récemment annoncé une entente avec le gouvernement du Canada pour l’approvisionnement de 20 millions de doses de l’AZD1222, si les essais cliniques se révèlent concluants et si l’autorisation est accordée par Santé Canada. Santé Canada a également entrepris un examen continu des données sur le vaccin AZD1222, ce qui constitue le début de la première demande d’autorisation d’un vaccin contre la COVID-19 au Canada.

BAYER

  • Bayer et le Population Health Research Institute (PHRI) prévoient de lancer sur-le-champ un important programme de recherche clinique visant à trouver des traitements possibles de la COVID-19. Deux études évalueront l’innocuité et l’efficacité de différentes combinaisons thérapeutiques, dont la chloroquine et l’interféron bêta-1b de Bayer. Une étude auprès des patients ambulatoires étudiera l’association chloroquine-azithromycine pour déterminer si elle peut prévenir la détérioration menant à l’hospitalisation, tandis qu’une deuxième étude évaluera la combinaison de chloroquine et d’azithromycine, ainsi que de l’interféron bêta-1b, peuvent prévenir l’admission en unité de soins intensifs, la ventilation mécanique et/ou le décès chez les patients atteints de la COVID-19. L’objectif est de déterminer rapidement la valeur de ces traitements et d’autres traitements, afin d’obtenir des résultats susceptibles d’éclairer la pratique dès que possible. Bayer contribuera à la recherche en versant une contribution financière de 1,5 million de dollars canadiens et fournira les médicaments à l’étude. Cette somme s’ajoute au demi-million de dollars canadiens engagé par le PHRI plus tôt en avril pour permettre le développement du programme de recherche. Le PHRI prévoit inscrire 6 000 patients aux études, dans plus de 60 centres participants en Ontario, au Canada et dans le monde.

BIOVECTRA

  • BioVectra aide à réduire la propagation de la COVID-19 en collaborant avec les autorités sanitaires provinciales et fédérales pour soutenir les services essentiels en ayant accès à des agents de désinfection, en fabriquant des matières premières essentielles pour les trousses de tests de diagnostic de la COVID-19 et en collaborant avec plusieurs sociétés biopharmaceutiques et universités canadiennes à des produits thérapeutiques pour la COVID -19.

BOEHRINGER INGELHEIM

  • Boehringer Ingelheim soutient le développement de thérapies contre la COVID-19. La compagnie collabore avec le Centre allemand de recherche infectieuse et participe à un appel accéléré de l’Initiative Médicaments Innovants (IMI) de l’Union européenne pour développer des thérapies et des outils de diagnostic contre la COVID-19. Son équipe de recherche mondiale examine actuellement l’ensemble de sa banque de molécules avec plus d’un million de composés pour identifier de nouvelles petites molécules ayant une activité contre le virus. Il en va de même pour les composés de petites molécules déjà existants issus des anciennes recherches antivirales de Boehringer Ingelheim. De plus, Boehringer Ingelheim soutient les scientifiques du monde entier avec son portail d’innovation ouverte opnMe.com, qui propose gratuitement six composés antiviraux sur 43 composés pharmacologiques de haute qualité pour tester les hypothèses de recherche.
  • Boehringer Ingelheim fait également partie d’un groupe d’entreprises des sciences de la vie qui collaborent pour accélérer le développement, la fabrication et la commercialisation de vaccins, de tests de diagnostic et de traitements pour la COVID-19 en réponse à la pandémie. Ce travail se fait de concert avec la Fondation Bill et Melinda Gates.

GILEAD

  • Gilead Sciences Inc. a appliqué des décennies d’expertise dans le développement de thérapies antivirales et a investi de manière proactive pour développer, évaluer et intensifier rapidement la fabrication de Veklury® (remdesivir) afin de répondre aux besoins d’aujourd’hui et de demain. Veklury (remdesivir) est le premier et le seul traitement antiviral ayant un profil d’innocuité et de tolérabilité établi avec une efficacité prouvée chez les patients hospitalisés atteints de la COVID-19.
  • Le 27 juillet, Santé Canada a délivré une autorisation de mise sur le marché assortie de conditions (avis de conformité avec conditions, AC/c) pour le Veklury (remdesivir). Dans le cadre de cette autorisation conditionnelle, le Veklury (remdesivir) est indiqué pour le traitement de la COVID-19 chez les adultes et adolescents âgés de 12 ans et plus et pesant au moins 40 kg, atteints d’une pneumonie nécessitant un supplément d’oxygène. Le Veklury (remdesivir) est le premier traitement antiviral contre la COVID-19 autorisé au Canada. Gilead s’est engagée à augmenter l’offre et à poursuivre ses recherches sur le Veklury (remdesivir) dans les thérapies combinées et pour les populations ambulatoires afin d’améliorer les résultats des patients.

GLAXOSMITHKLINE

  • GlaxoSmithKline (GSK) entre dans le nouvel effort de recherche collaborative l’Accélérateur thérapeutique COVID-19. L’accélérateur a pour objectif de faire participer des compagnies pharmaceutiques et des institutions universitaires spécialisées à des programmes de recherche coordonnés dans le but de faire avancer les molécules les plus prometteuses susceptibles d’être utilisées pour traiter les cas de COVID-19. GSK contribuera en mettant à disposition les composés de ses banques pour examiner leur activité contre la COVID-19. De plus, GSK évalue ses produits pharmaceutiques commercialisés et médicaments en cours de développement afin de déterminer si certains pourraient être utilisés au-delà de leurs indications actuelles en réponse à la pandémie. La compagnie a également élargi ses collaborations de développement de vaccins et travaille maintenant avec cinq sociétés partenaires et groupes de recherche à travers le monde, notamment aux États-Unis et en Chine.
  • GSK et Sanofi ont uni leurs efforts dans une collaboration sans précédent pour développer un vaccin avec adjuvant pour lutter contre la COVID-19, en utilisant une technologie innovante des deux entreprises. GSK apportera pour sa part sa technologie de production de vaccins avec adjuvant à usage pandémique. Le recours à un adjuvant revêt une importance particulière en situation de pandémie, car cela peut réduire la quantité de protéines nécessaires par dose, permettant donc la production d’une plus grande quantité de doses et contribuant ainsi à la protection d’un plus grand nombre de personnes. Les deux entreprises prévoient de lancer des essais cliniques de phase I au deuxième semestre 2020 et, en cas de succès et sous réserve des exigences réglementaires, de mener à leur terme toutes les étapes du développement pour pouvoir mettre ce vaccin à disposition d’ici le deuxième semestre 2021.
  • En juillet 2020, GSK et Medicago ont annoncé leur collaboration en vue de développer et d’évaluer un vaccin candidat contre la COVID-19 réunissant les Particules Pseudo-Virales du Coronavirus recombinantes (PPVCo) de Medicago et le système adjuvant à usage pandémique de GSK. Sous réserve de résultats cliniques favorables et de considérations réglementaires, les sociétés veulent terminer le développement du vaccin et offrir celui-ci avant la fin de 2021. À la fin de 2023, une usine de grande échelle en construction dans la ville de Québec devrait pouvoir fournir jusqu’à 1 milliard de doses par année. La plateforme de production sur plantes a servi à produire un vaccin PPV contre la grippe saisonnière et la demande de licence est en cours d’examen par les autorités réglementaires canadiennes.

JOHNSON & JOHNSON

  • Johnson & Johnson (J&J) annoncé la sélection d’un principal candidat vaccin contre la COVID-19 parmi les produits sur lesquels la compagnie travaille, par le biais de ses sociétés pharmaceutiques Janssen, depuis janvier 2020. J&J espère lancer des études cliniques sur les humains de son principal candidat vaccin d’ici septembre 2020 au plus tard et prévoit que les premiers lots d’un vaccin contre la COVID-19 pourraient être disponibles pour autorisation d’utilisation d’urgence au début de 2021, un calendrier considérablement accéléré par rapport au processus de développement de vaccin habituel. Grâce à un nouveau partenariat historique, BARDA, qui fait partie du bureau du secrétaire adjoint pour la préparation et la réponse (ASPR) du département américain de la Santé et des Services sociaux, et Johnson & Johnson, par le biais de ses sociétés pharmaceutiques Janssen, se sont engagés ensemble à plus d’un milliard de dollars d’investissement pour cofinancer la recherche, le développement et les essais cliniques du vaccin. J&J utilisera sa plateforme de vaccins validée et alloue des ressources pour se concentrer sur ces efforts. Dans le cadre de son engagement, J&J étend également la capacité de fabrication mondiale de la compagnie, notamment en établissant de nouvelles capacités de fabrication de vaccins aux États-Unis et en augmentant sa capacité dans d’autres pays. Outre les efforts de Janssen pour développer un candidat vaccin, la compagnie travaille en étroite collaboration avec des partenaires mondiaux pour cribler sa banque de molécules antivirales afin d’accélérer la découverte de traitements potentiels contre la COVID-19 et de soulager les populations du monde entier.

LILLY

  • Lilly conclu un accord avec AbCellera pour co-développer des produits d’anticorps pour le traitement et la prévention du COVID-19. La collaboration tirera parti de la rapidité de réponse à la pandémie d’AbCellera, développée dans le cadre du programme DARPA Pandemic Prevention Platform (P3), ainsi que les capacités mondiales de Lilly pour le développement, la fabrication et la distribution rapide d’anticorps thérapeutiques.
  • Lilly a conclu un accord avec le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), qui fait partie des National Institutes of Health (NIH), pour étudier le baricitinib, un traitement pour les adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde modérément à sévèrement active, en tant que branche de l’essai de traitement adaptatif de NIAID contre la COVID-19. L’étude examinera l’efficacité et l’innocuité du baricitinib comme traitement potentiel pour les patients hospitalisés diagnostiqués avec la COVID-19, à partir de ce mois-ci aux États-Unis avec une expansion prévue vers d’autres sites, notamment en Europe et en Asie. Les résultats sont attendus dans les deux prochains mois. Lilly a également annoncé qu’elle ferait passer le LY3127804, un anticorps monoclonal sélectif expérimental contre l’angiopoïétine 2 (Ang2), aux tests de phase II chez les patients hospitalisés atteints de pneumonie découlant de la COVID-19 qui courent un risque plus élevé d’évoluer vers un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). L’Ang2 est connue pour être élevée chez les patients atteints de SDRA et Lilly vérifiera si l’inhibition des effets d’Ang2 avec un anticorps monoclonal peut réduire la progression vers le SDRA ou le besoin de ventilation mécanique chez les patients atteints de la COVID-19. Cet essai commencera plus tard ce mois-ci dans plusieurs centres américains.
  • Un essai clinique de phase 2 évaluera l’innocuité et l’efficacité de nouveaux agents thérapeutiques potentiels contre la COVID-19, le premier médicament à tester étant le LY-CoV555, un anticorps monoclonal expérimental fabriqué par Lilly. Le LY-CoV555 est né de la collaboration de Lilly avec AbCellera Biologics. Des chercheurs parrainés par le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), qui fait partie des National Institutes of Health, travaillent avec des sites cliniques pour identifier des patients volontaires potentiels présentement infectés par le SRAS-CoV-2, le virus qui cause la COVID-19, et dont le stade de la maladie varie de légère à modérée et ne nécessite pas d’hospitalisation. Ces patients seront invités à suivre une thérapie expérimentale ou un placebo dans le cadre d’un essai clinique randomisé rigoureusement conçu. L’essai, qui est connu sous le nom d’ACTIV-2, peut également étudier d’autres produits thérapeutiques expérimentaux plus tard dans le cadre du même protocole d’essai.
  • L’étude ACTIV-3 du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) se penchera sur l’anticorps monoclonal expérimental LY-CoV555, développé et fabriqué par Lilly en partenariat avec AbCellera, pour sa capacité à réduire la gravité et/ou la durée de la maladie chez les patients hospitalisés. Les anticorps sont des protéines anti-infectieuses fabriquées par le système immunitaire qui peuvent se lier à la surface des virus et les empêcher d’infecter les cellules. Des versions synthétiques d’anticorps peuvent être reproduites en laboratoire. Ces anticorps fabriqués sont connus sous le nom d’anticorps monoclonaux.
  • Lilly a annoncé le lancement de BLAZE-2, un essai clinique de phase 3 étudiant le LY-CoV555 pour la prévention de l’infection par le SRAS-CoV-2 et la COVID-19 chez les résidents et le personnel des établissements de soins de longue durée aux États-Unis. Le LY-CoV555, l’anticorps principal issu de la collaboration de Lilly avec AbCellera, est un anticorps neutralisant contre le SRAS-CoV-2, le virus responsable de la COVID-19. La propagation rapide du SRAS-CoV-2 parmi les résidents des établissements de soins de longue durée, combinée au taux de mortalité plus élevé chez les personnes âgées, crée le besoin urgent de traitements pour prévenir la COVID-19 auprès de cette population vulnérable.
  • Des compagnies biopharmaceutiques collaborent pour accélérer le développement de traitements potentiels de la COVID-19. Récemment, Lilly et Amgen ont annoncé un partenariat mondial pour augmenter la capacité de production des anticorps neutralisants développés par Lilly, dont l’un a été isolé pour la première fois par l’entreprise AbCellera, basée à Vancouver. Grâce à cette collaboration, Lilly et Amgen espèrent pouvoir produire plusieurs millions de doses dès 2021. Les partenariats comme celui-ci, entre des compagnies de biotechnologie qualifiées et des compagnies pharmaceutiques internationales de premier plan, pourraient étendre la portée de la biotechnologie et propulser une découverte canadienne sur la scène mondiale. C’est le genre de partenariats que le gouvernement fédéral cherche à multiplier avec les recommandations de la Table de stratégie économique sur les sciences biologiques et la santé, qui vise à doubler la taille du secteur de la santé et des sciences biologiques du pays d’ici 2025. Un bel exemple de collaboration en recherche entre compagnies pharmaceutiques qui donne de l’espoir aux Canadiens et au monde entier.

MEDICAGO

  • Medicago a annoncé la production d’un vaccin candidat viable contre le COVID-19, qui fait actuellement l’objet de tests précliniques d’innocuité et d’efficacité. Le financement reçu du Fonds d’intervention du Canada pour répondre à la COVID-19 pour la recherche sur le coronavirus et, comme annoncé le 23 mars, le gouvernement du Québec permettra à Medicago d’avancer rapidement dans les essais cliniques pour évaluer l’innocuité et l’efficacité du candidat vaccin, puis passera rapidement à l’augmentation de la production pour la réponse à la pandémie.
  • En juillet 2020, GSK et Medicago ont annoncé leur collaboration en vue de développer et d’évaluer un vaccin candidat contre la COVID-19 réunissant les Particules Pseudo-Virales du Coronavirus recombinantes (PPVCo) de Medicago et le système adjuvant à usage pandémique de GSK. Sous réserve de résultats cliniques favorables et de considérations réglementaires, les sociétés veulent terminer le développement du vaccin et offrir celui-ci avant la fin de 2021. À la fin de 2023, une usine de grande échelle en construction dans la ville de Québec devrait pouvoir fournir jusqu’à 1 milliard de doses par année. La plateforme de production sur plantes a servi à produire un vaccin PPV contre la grippe saisonnière et la demande de licence est en cours d’examen par les autorités réglementaires canadiennes.
  • Medicago et Dynavax Technologies Corporation, une société biopharmaceutique spécialisée dans le développement et la commercialisation de nouveaux vaccins, ont annoncé leur collaboration pour développer un nouveau candidat vaccin avec adjuvant contre la COVID-19. La collaboration évalue la réunion des Particules Pseudo-Virales de Coronavirus (PPVCo) de Medicago avec l’adjuvant CpG 1018MC de Dynavax. L’ajout de CpG 1018, l’adjuvant contenu dans le vaccin contre l’hépatite B pour adultes approuvé par la FDA aux États-Unis, est destiné à améliorer la réponse immunitaire du vaccin contre la COVID-19 de Medicago, ce qui peut diminuer la quantité totale d’antigène nécessaire par dose de vaccin, permettant ainsi de fournir plus de doses pour aider à protéger un plus grand nombre de personnes.

MERCK

  • Dans le domaine de la recherche, s’appuyant sur son immense expérience des antiviraux et des vaccins, Merck a lancé un vaste programme de développement d’approches antivirales et vaccinales pour le SRAS-CoV-2. Merck a des équipes de scientifiques qui font des recherches sur la COVID-19 et évaluent leurs candidats antiviraux et actifs vaccinaux disponibles pour leur incidence possible sur la pandémie. L’entreprise coopère également avec une variété d’organisations de recherche aux efforts de collaboration en vue d’accélérer le développement de médicaments et de vaccins contre la COVID-19.
  • Merck a annoncé qu’elle participait à une nouvelle collaboration de recherche avec l’Institut de biologie des systèmes pour étudier et définir les mécanismes moléculaires de l’infection par le SRAS-CoV-2 et la COVID-19, et identifier les cibles des médicaments et des vaccins, ainsi qu’avec le consortium ACTIV (NIH-led Accelerating COVID-19 Therapeutic Interventions and Vaccines). ACTIV est un partenariat qui vise à développer un cadre de collaboration pour hiérarchiser les vaccins et les médicaments candidats, rationaliser les essais cliniques et les processus réglementaires et/ou tirer parti des actifs de tous les partenaires pour répondre rapidement à la COVID-19 et aux pandémies futures.
  • Merck a aussi récemment annoncé deux efforts scientifiques pour le développement d’un vaccin contre la COVID-19 : une collaboration avec la International AIDS Vaccine Initiative (IAVI) et un projet d’acquisition de Themis Bioscience, une société spécialisée dans les vaccins et les thérapies de modulation immunitaire pour les maladies infectieuses, dont la COVID-19. Elle a également annoncé une collaboration de recherche avec Ridgeback Biotherapeutics pour développer un nouvel antiviral potentiel. Cliquez pour en savoir plus sur ces efforts scientifiques :
  • Par son expérience avec le VIH et le virus Ebola, Merck sait que la science et la collaboration sont toutes deux essentielles pour développer des médicaments et des vaccins dans une urgence de santé publique mondiale comme celle que nous connaissons présentement. Elle sait également que le chemin qui mène à un nouveau médicament ou vaccin n’est ni facile ni rapide. Comme ce fut le cas pour de nombreuses maladies, elle est optimiste de voir les efforts de notre industrie créer de nouveaux outils pour lutter contre ce coronavirus. Cette pandémie souligne la nécessité pour l’entreprise et l’industrie de continuer à investir dans la recherche pour faire face aux plus grandes menaces pour la santé.
  • Merck est également heureuse de travailler avec la Fondation Bill & Melinda Gates et ses pairs de l’industrie en cette période difficile. Dans le cadre de l’engagement de Merck en matière d’expertise et d’actifs, la compagnie participera activement aux volets de la thérapeutique, des vaccins, de la fabrication et des services cliniques et démarches réglementaires.

NOVARTIS

  • Novartis s’associe aux efforts de collaboration en matière de R et D avec la Fondation Bill & Melinda Gates, Wellcome et l’Accélérateur thérapeutique COVID-19 soutenu par MasterCard et un partenariat avec l’Initiative Médicaments Innovants (IMI). Novartis a également annoncé son intention de lancer un essai clinique de phase III en collaboration avec Incyte pour évaluer l’utilisation de Jakavi pour le traitement d’un type de réaction immunitaire excessive appelée choc cytokinique qui peut entraîner des complications respiratoires potentiellement mortelles chez les patients atteints de COVID-19. L’essai proposé évaluera Jakavi chez les patients atteints d’une pneumonie grave à la COVID-19 à la suite d’une infection par le SRAS-CoV-2. Compte tenu de la propagation rapide de la pandémie et au fur et à mesure que les plans de l’étude sont finalisés, Novartis a également mis en place un programme international d’utilisation compassionnelle pour les patients admissibles, soumis aux réglementations locales, tout en s’assurant qu’il y a suffisamment de Jakavi pour faire le tour des indications approuvées.

PFIZER

  • Pfizer a présenté un plan en cinq points appelant l’industrie biopharmaceutique à collaborer à la lutte contre la COVID-19. Le plan vise à aider les scientifiques à mettre au point des traitements et des vaccins afin de protéger l’humanité contre la pandémie et de préparer l’industrie à répondre aux futures crises sanitaires mondiales. Dans le cadre de ce plan, Pfizer et BioNTech mènent actuellement un essai clinique de phase IIb/III pour le vaccin candidat à ARNm BNT162b2 de BioNTech, mis au point pour aider à prévenir l’infection par la COVID-19. L’essai se déroule dans plus de 120 centres dans le monde entier et prévoit le recrutement de 44 000 personnes, dont les plus jeunes sont âgées de 12 ans.
  • Le 5 août, Pfizer et BioNTech ont annoncé une entente avec le gouvernement du Canada visant à offrir le vaccin candidat à ARNm contre le SRAS-CoV-2 au cours de l’année 2021, sous réserve de son succès clinique et de son approbation réglementaire. Pfizer Canada travaille actuellement en parallèle avec des parties prenantes canadiennes afin de déterminer comment ce vaccin sera offert à la population canadienne.
  • Le 9 octobre, Pfizer Canada et BioNTech SE ont annoncé le début d’une révision continue en vertu d’un arrêté d’urgence émis par Santé Canada pour leur principal vaccin candidat BNT162b2 contre la COVID-19.
  • Récemment, aux côtés des principales compagnies biopharmaceutiques qui mènent également des activités de recherche et de développement sur un vaccin, Pfizer a annoncé une promesse historique qui souligne un engagement unanime à maintenir l’intégrité du processus scientifique au moment où elle cherche à mettre au point un vaccin potentiel contre la COVID-19 qui priorise la sécurité des patients et la santé publique.
  • En outre, Pfizer participe activement à la recherche de traitements antiviraux potentiels.

ROCHE

  • Roche Canada a été sélectionnée comme participante à un essai clinique de phase III étudiant l’innocuité et l’efficacité de l’un des médicaments du portefeuille de Roche chez des patients adultes hospitalisés atteints d’une pneumonie grave à COVID-19. De plus, Roche recueille et compile des données provenant d’autres essais cliniques menés de manière indépendante qui se déroulent dans le monde entier.
  • Roche a lancé le Défi Innover pour contrer la COVID-19 à la fin mars pour encourager la population canadienne à contribuer à trouver des solutions aux défis causés par la pandémie de COVID-19. Roche a reçu plus de 840 candidatures de haut calibre démontrant les compétences et les talents incroyables que nous avons ici au Canada. Toutes les soumissions ont été examinées par un comité directeur de Roche Canada, et les soumissions gagnantes choisies recevront des fonds pour soutenir le développement de la solution innovatrice.
  • Roche a également réuni un groupe d’organisations publiques et privées partageant les mêmes idées avec une mission et une vision communes pour fournir des informations sur la COVID-19 permettant d’engager une action auprès des patients, des prestataires de soins de santé de première ligne, des institutions, des chaînes d’approvisionnement et des gouvernements. Le groupe s’appelle Roche Data Science Coalition et a développé un emplacement centralisé, hébergé par la plateforme Namara de ThinkData Works, pour les ensembles de données sur la population organisés et collectés à partir de sources de par le monde. Les données collectées par le biais de la Coalition seront utilisées pour améliorer les ensembles de données de recherche sur la COVID-19 axés sur l’information de la gestion de la pandémie mondiale de COVID-19 et fourniront à la communauté scientifique et de recherche une base solide pour le niveau actuel et futur des données sur la COVID-19 au niveau des patients. Les collaborateurs de la Roche Data Science Coalition, ainsi que les patients, les cliniciens, les spécialistes des maladies infectieuses, les épidémiologistes et les scientifiques des données utiliseront ces données pour accélérer les efforts de recherche, évaluer les solutions et assurer la mobilisation des connaissances à l’échelle mondiale. La Coalition met également à disposition un outil d’auto-évaluation des patients, soutenu par leur collaborateur, Self Care Catalysts et leur application gratuite Health Storylines, qui peut être utilisé par toute personne soupçonnée d’être atteinte ou ayant été diagnostiquée (présentement en traitement ou rétablie) de la COVID-19.

SANOFI

  • Sanofi Pasteur, l’entité mondiale Vaccins de Sanofi, s’appuie sur les travaux de développement antérieurs pour un vaccin contre le SRAS dans le cadre de son objectif de dégager une voie rapide pour le développement d’un vaccin contre la COVID-19. Sanofi collabore avec la Biomedical Advanced Research and Development Authority (BARDA), qui fait partie du ministère américain de la Santé et des Services sociaux, pour étendre le partenariat de longue date de la compagnie avec BARDA. Ce partenariat comprend un accord signé l’an dernier pour établir des installations de pointe aux États-Unis pour la production durable d’un vaccin faisant appel à la technologie éprouvée de recombinaison de l’ADN, la plateforme technologique qui sera utilisée pour le programme de la COVID-19. De plus, Sanofi cherche à savoir si certains produits sur le marché peuvent être une option de traitement possible et partage également son expertise-conseil auprès de divers gouvernements et agences de la santé mondiales, dont l’Organisation mondiale de la santé, les National Institutes of Health des États-Unis et les US Centers for Disease Control.
  • De plus, Sanofi a lancé un programme mondial d’essais cliniques avec Regeneron qui évalue le Kevzara® (sarilumab) dans la prise en charge de patients hospitalisés pour une forme sévère de COVID-19. Ce programme clinique mondial a débuté aux États-Unis dans des centres médicaux de New York, l’un des épicentres de l’épidémie de COVID-19 aux États-Unis, et recrute rapidement à travers le pays où la COVID-19 est le plus répandu. Le Canada est l’un des pays participants à l’essai de phase II/III et l’inscription des patients débutera sous peu. Sanofi collabore également avec Translate Bio, une société de thérapeutique en ARN messager (ARNm) au stade clinique, où Sanofi combine son expertise et son soutien approfondis en matière de vaccins avec la plateforme d’ARN messager de Translate Bio pour découvrir, concevoir et fabriquer un certain nombre de candidats vaccins contre le SRAS-CoV- 2.
  • Sanofi et GSK ont uni leurs efforts dans une collaboration sans précédent pour développer un vaccin avec adjuvant pour lutter contre la COVID-19, en utilisant une technologie innovante des deux entreprises. Sanofi apportera son antigène de la protéine S de la COVID-19, obtenu par la technologie de l’ADN recombinant. Cette technologie a permis d’obtenir une réplique génétique exacte des protéines qui se trouvent à la surface du virus et la séquence d’ADN codant cet antigène a été combinée à l’ADN de la plate-forme d’expression du baculovirus qui est à la base du vaccin recombinant contre la grippe de Sanofi, homologué aux États-Unis.

TAKEDA

  • Takeda développe une globuline hyperimmune expérimentale. La globuline hyperimmune s’est avérée efficace dans le traitement d’infections respiratoires aiguës sévères d’étiologie virale et peut présenter une option de traitement possible pour les patients à haut risque d’être atteints de la COVID-19, ainsi que pour la prévention de l’infection chez les travailleurs de la santé à haut risque d’exposition au SRAS-CoV-2. De plus, Takeda étudie si certaines thérapies et molécules commercialisées dans sa banque de médicaments pourraient être des candidats viables pour un traitement efficace contre la COVID-19. Ces efforts n’en sont qu’à leurs débuts, mais bénéficient d’une priorité élevée au sein de la compagnie.
  • Takeda fait partie d’une alliance de compagnies de plasma de renommée mondiale qui se sont associées pour développer une thérapie potentielle dérivée du plasma pour traiter la COVID-19. L’alliance commencera immédiatement avec le développement expérimental d’un médicament anti-SARS-CoV-2 sans immunoglobuline polyclonale capable de traiter les personnes souffrant de complications graves liées à la COVID-19. La collaboration s’appuiera sur l’expertise de pointe et les travaux déjà en cours dans les compagnies. Les experts de l’alliance commenceront à collaborer sur des aspects clés, comme les collections de plasma, le développement d’essais cliniques et la fabrication.

GROUPES DE MEMBRES

  • Un consortium de compagnies du secteur des sciences de la vie a annoncé une importante collaboration pour accélérer le développement, la fabrication et la commercialisation de vaccins, de tests diagnostiques et de traitements pour la COVID-19 en réponse à la pandémie en collaboration avec la Fondation Bill & Melinda Gates. L’industrie possède un large éventail d’actifs, de ressources et l’expertise nécessaire pour identifier des solutions efficaces et évolutives à la pandémie qui affecte des milliards de personnes dans le monde. L’incidence sur les systèmes de santé, les économies et les moyens de subsistance est importante et une réponse efficace nécessite une collaboration sans précédent entre le gouvernement, le milieu universitaire, le secteur privé et celui de la philanthropie. Dans un premier temps, 15 compagnies ont accepté de partager leurs banques exclusives de composés moléculaires ayant déjà un certain degré de données d’innocuité et d’activité — avec le COVID-19 Therapeutics Accelerator lancé par la Fondation Gates, Wellcome et MasterCard il y a deux semaines pour examiner en vitesse leur potentiel contre la COVID-19. Les composés présentant un résultat positif passeraient rapidement aux essais in vivo en aussi peu que deux mois.

HAUT


Dons

Les contributions financières et en nature sont utilisées pour soutenir les organisations et les travailleurs de la santé de première ligne largement touchés par la pandémie. Les dons comprennent une variété de fournitures essentielles, notamment du matériel chirurgical, des antibiotiques, du matériel de désinfection, des vêtements de protection, des masques, des gants et plus encore.

Voici quelques exemples de la façon dont nos compagnies membres sont engagées dans la lutte contre la COVID-19 par le biais de dons financiers et en nature à l’échelle mondiale et locale :

 

Dons locaux

ABBVIE

  • AbbVie Canada vise à aider les collectivités et les systèmes de santé mal desservis à lutter contre les répercussions de la pandémie mondiale de COVID-19. Les partenaires d’AbbVie comprennent le Club des petits déjeuners du Canada et Centraide United Way Canada. AbbVie offre un soutien supplémentaire à ses associations de patients, les organisations de soins de santé et les universités pour leurs activités spécifiques liées à la COVID via son programme de subventions et de dons. AbbVie double également la contrepartie de la Fondation AbbVie pour les contributions des employés liées à la COVID-19. Au lieu de la correspondance 1 pour 1 habituelle, la Fondation AbbVie versera 2 $ pour chaque 1 $ de don effectué par un employé à un organisme à but non lucratif qualifié.

AMGEN

  • Amgen Canada a annoncé un éventail d’initiatives pour verser des dons, donner des fournitures et de l’expertise afin d’aider les collectivités du Canada à surmonter les défis que pose la COVID-19. On estime à plus de 1 million de dollars l’impact qu’aura ce programme. Les employés hautement qualifiés, dont des professionnels de la santé, sont encouragés à faire du bénévolat pour soutenir les collectivités locales dans le besoin par l’entremise du Programme de bénévolat d’Amgen Canada au cours de la pandémie de COVID-19. Le personnel peut se porter volontaire à titre de soutien en période d’augmentation des cas et dans les collectivités qui vivent des difficultés considérables. Amgen Canada a également versé un don considérable au Fonds d’aide aux hôpitaux et aux services de santé pour la COVID-19 de CanaDon, qui servira à soutenir les organismes caritatifs et les fondations d’hôpitaux afin qu’ils puissent répondre aux besoins médicaux et fournir de l’aide et de l’équipement essentiels. Le Fonds d’aide aux collectivités pour la COVID-19 de CanaDon a reçu un don important d’Amgen Canada, qui contribue à offrir soulagement et appui aux gens vulnérables, dont les personnes âgées, les enfants et ceux qui ont besoin d’une aide particulière.
  • En plus de fournir un soutien substantiel aux collectivités locales, Amgen Canada s’assure que ses patients reçoivent l’appui dont ils ont besoin au cours de la présente période. Amgen fournira ses produits sans frais aux patients canadiens qui prennent actuellement un médicament d’ordonnance d’Amgen et qui ne bénéficient plus d’une assurance-médicaments en raison d’une perte d’emploi causée par la COVID-19. La société épaulera également les associations de patients à l’endroit de programmes liés à la COVID-19, de même que les organismes qui ont éprouvé des difficultés au cours de la pandémie pour qu’elles poursuivent leur travail si important.
  • Amgen Canada encourage également ses employés à verser un don caritatif au fonds d’urgence pour la COVID-19. Le Programme de dons jumelés d’assistance en cas de désastre de la Fondation Amgen égalera les dons du personnel à ce fonds partout sur la planète, don pour don, de sorte à doubler l’impact de la contribution de l’entreprise dans le monde entier.

ASTRAZENECA

  • AstraZeneca Canada a fait don de 200 000 masques faciaux pour aider les travailleurs de la santé canadiens de première ligne à répondre à la pandémie de COVID-19 (nouveau coronavirus). Donnés en réponse à la demande du gouvernement fédéral pour des équipements de protection individuelle (EPI) supplémentaires, les masques ont été expédiés à l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) pour être distribués dans les régions où le besoin est le plus criant. Afin d’aider à relever les nombreux défis présentés par la COVID-19 — notamment les impacts sanitaires, économiques et sociaux de la pandémie — la compagnie a également fait des dons à la Croix-Rouge canadienne et aux Banques alimentaires Canada pour les aider à prendre soin des personnes les plus vulnérables dans les collectivités de partout au Canada.
  • AstraZeneca Canada a lancé récemment lancé AZ Cares Canada – un programme qui fournit gratuitement des médicaments AstraZeneca prescrits aux Canadiens qui prennent actuellement un médicament AstraZeneca, mais qui ne bénéficient plus d’une couverture pour leurs médicaments sur ordonnance à la suite d’une perte d’emploi due à la COVID-19 et qui ne sont pas admissibles à un remboursement public. Grâce à son programme d’aide aux patients (PAP) et à ses programmes de soutien aux patients en oncologie et en asthme sévère, l’entreprise aide les Canadiens à se procurer les médicaments AstraZeneca qu’ils ne peuvent se permettre.
  • La pandémie de COVID-19 met une pression incroyable sur le système de soins de santé, notamment par l’annulation et l’interruption de chirurgies non urgentes, du dépistage des cancers et de tests diagnostiques partout au pays. AstraZeneca Canada a conclu un nouveau partenariat avec Canexia Health, la Supergrappe des technologies numériques, l’Université Queen’s et plusieurs autres organismes chefs de file afin d’aider à financer et à soutenir des tests diagnostiques rapides au moyen d’une analyse sanguine pour environ 2000 patients canadiens soupçonnés d’avoir un cancer du poumon, contribuant ainsi à renforcer le dépistage précoce des cancers et les capacités diagnostiques durant la pandémie et à long terme.

GLAXOSMITHKLINE

  • Depuis le début de la pandémie, GSK Canada examine activement les moyens de soutenir les membres de nos collectivités en lutte contre la COVID-19 et adopte une approche pancanadienne pour soutenir les efforts de secours liés à la COVID-19. À cette fin, GSK au Canada a mis à disposition 950 000 $ en subventions d’entreprise. Plus de 650 000 $ sont disponibles sous forme de dons, pour soutenir les besoins de bienfaisance à travers le pays pendant la pandémie, notamment auprès de Save the Children (STC), Centraide/United Way et le Fonds d’initiatives communautaires en matière de VIH — qui comprend Elevate NWO, Fife House, la Clinique Quorum, la Clinique l’Actuel et le Réseau de soutien aux patients de Mainline Needle Exchange à Halifax. 249 400 $ sont disponibles sous forme de subventions et de dons pour les groupes de patients, les groupes communautaires, l’équipement de protection individuelle et la formation médicale indépendante (FME). Jusqu’à 120 000 $ serviront à faire correspondre les dons des employés aux organismes de bienfaisance dans un rapport de 2 pour 1. GSK offre également à ses employés quatre jours de bénévolat rémunérés en 2020 pour leur permettre de consacrer du temps à des initiatives liées à la COVID-19.

JANSSEN

  • Janssen s’est mobilisée pour offrir des équipements, des produits et un financement accru aux travailleurs de la santé de première ligne, y compris un soutien en santé mentale. De plus, la compagnie a augmenté son soutien aux banques alimentaires au Canada, car de plus en plus de familles se tournent vers elles pour obtenir de l’aide. Dans le cadre des efforts de dons des employés nord-américains, les employés de Janssen au Canada ont également contribué au financement du Fonds de réponse solidaire à la COVID-19, un fonds mondial soutenant le travail d’assistance au nom de l’Organisation mondiale de la santé. Janssen Inc. offre aussi aux employés qui sont des professionnels de la santé autorisés, la possibilité de consacrer du temps bénévole pour soutenir les efforts sur le plan médical contre la COVID-19, par le biais de son congé pour personnel médical afin de lutter contre la COVID-19. De plus, la compagnie encourage les employés à soutenir leurs collectivités locales en faisant du bénévolat là où les besoins se font sentir.

LUNDBECK

  • Lundbeck Canada continue d’offrir un soutien aux patients qui en ont le plus besoin par le biais de son programme de soutien aux patients pour ses médicaments en santé mentale. Le programme Helping Hands de Lundbeck soutient chaque mois 4 500 patients à travers le Canada. Les demandes de soutien sont évaluées au cas par cas et certains patients peuvent ne pas être admissibles.

MÉDICAMENTS NOVATEURS CANADA

MERCK

  • Merck Canada a annoncé un engagement de 500 000 $ pour venir en aide aux personnes touchées par la pandémie de COVID-19. Cela comprend un don de 100 000 $ pour l’achat d’équipement de protection individuelle (EPI) essentiel pour les professionnels de la santé et les pharmaciens de première ligne à travers le pays. Environ 200 000 $ seront affectés à des dons qui soutiennent les collectivités et les populations vulnérables au Canada, notamment Banques alimentaires Canada, la Croix-Rouge canadienne, Partenaires canadiens pour la santé internationale, Centraide du Grand Montréal/United Way et Merck pour les mères Canada. Le soutien aux associations de patients par le parrainage de programmes de patients totalisant 200 000 $ pour assurer la continuité des soins aux patients atteints de cancer, y compris le soutien au diagnostic et au traitement dans un environnement de COVID-19 en temps opportun et de manière éthique, est également inclus.

NOVARTIS

  • Novartis Canada fait un don de 500 000 $ à des groupes communautaires et de patients dans le cadre du programme d’intervention Pour une communauté forte en contexte de pandémie de COVID-19 nouvellement créé. En ce moment critique, l’organisation considère comme une priorité le fait d’apporter son soutien aux communautés dans le besoin et de collaborer avec les associations de patients en vue de répondre aux besoins de ces derniers. Le programme Pour une communauté forte a été mis en place par Novartis au Canada qui comprend la division Médicaments novateurs (unités commerciales Pharma et Oncologie) et Sandoz Canada en guise de réponse immédiate aux besoins des Canadiens qui connaissent les plus grandes difficultés. Une partie du fonds d’intervention a été allouée sous forme de subventions pour soutenir les organisations de patients ayant des objectifs liés à la pandémie de COVID-19. Dans le cadre de ce programme et pour appuyer la générosité des associés de toutes les divisions de Novartis, un programme de dons des employés a été mis en place prévoyant une contribution en contrepartie de l’entreprise qui pourra atteindre 50 000 dollars.

NOVO NORDISK

  • Novo Nordisk Canada reconnaît que les autorités de santé publique et les systèmes de santé provinciaux sont débordés et connaissent des lacunes critiques en raison de l’impact évolutif de la COVID-19 au Canada. Soutenir les collectivités locales est plus important que jamais. Novo Nordisk Canada emploie des professionnels hautement qualifiés possédant des compétences essentielles et des capacités de soins de santé, notamment des médecins, des infirmières autorisées, des pharmaciens et des éducateurs en diabète. La compagnie a lancé le programme de bénévolat Take Action afin que les employés puissent offrir leur soutien à notre système de soins de santé, principalement par le biais d’outils à distance, tout en recevant leur salaire de Novo Nordisk. Des collègues bénévoles sont proposés là où ils sont nécessaires comme « soutien temporaire à court terme » étant donné la pression actuelle sur les systèmes de santé publique et les organisations communautaires ; le programme Take Action ne remplacera aucun emploi existant au Canada. Le programme vise à déployer des employés sous-utilisés et ne compromettra pas les engagements commerciaux envers les patients et les professionnels de la santé.

PFIZER

  • En plus de proposer à ses nouveaux employés d’égaler leurs dons à des causes liées à la COVID-19, Pfizer Canada a fait des dons importants à des organismes communautaires de première ligne, notamment le Club des petits déjeuners, la Croix-Rouge canadienne, Centraide, le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH), la Fondation CHU Sainte-Justine, la Fondation des petits frères des Pauvres, Aide aux Aînés Canada, la Fondation de l’Hôpital général du Lakeshore, Partage-Action de l’Ouest-de-l’Île et la Fondation de l’Hôpital de Montréal pour enfants. Pfizer a également fait don d’un espace publicitaire numérique à la Société canadienne du sang. Enfin, elle permet à tout professionnel de la santé agréé d’offrir ses services pour fournir un soutien médical en réponse à la pandémie de COVID-19.

 

Dons mondiaux

AMGEN

  • Amgen et la Fondation Amgen ont annoncé le 23 mars un engagement initial pouvant atteindre 12,5 millions de dollars pour soutenir les efforts de secours aux États-Unis et dans le monde pour répondre aux besoins critiques des communautés touchées par la pandémie de COVID-19. Les fonds seront utilisés pour soutenir les efforts d’intervention d’urgence dans les communautés américaines et internationales d’Amgen, les organisations axées sur les patients qui mettent en place leurs propres efforts de réponse et les efforts de secours internationaux de Direct Relief et International Medical Corps. La Fondation Amgen égalera également les dons faits par le personnel d’Amgen du monde entier qui souhaite contribuer ses propres fonds aux efforts de secours.

ASTRAZENECA

BAYER

  • Bayer a fait don de médicaments et d’une aide financière supplémentaire d’une valeur totale d’environ 1,5 million (EUR) pour soutenir la population touchée par l’épidémie du nouveau coronavirus en Chine. Les dons ont été versés à la Croix-Rouge chinoise, qui collabore avec les autorités de santé publique pour coordonner le déploiement de mesures d’aide à la prévention, au diagnostic, au traitement et à l’endiguement du COVID-19.
  • Bayerfait don de 3 millions de comprimés du médicament antipaludique Resochin au gouvernement américain pour une utilisation possible dans le traitement de la COVID-19. La résochine, composée de phosphate de chloroquine et d’un traitement approuvé pour le paludisme, est en cours d’évaluation en Chine pour son utilisation potentielle contre la COVID-19, la maladie causée par le coronavirus à propagation rapide.

BOEHRINGER INGELHEIM

  • Boehringer Ingelheim a considérablement accru son soutien à la lutte contre la COVID-19. Un programme de soutien mondial a été mis en place pour apporter plus d’aide financière, de matériel de protection et de dons de médicaments aux établissements de santé et aux collectivités dans le besoin à travers le monde. Ce programme comprend la mise à disposition de 5,8 millions d’euros dans un fonds mondial de soutien aux dons financiers et en nature pour l’aide d’urgence locale sur ses marchés, y compris, par exemple, des masques de protection, des désinfectants, des inhalateurs et des médicaments. La compagnie travaille également avec des organisations locales qui utilisent des dons financiers et médicaux pour organiser l’aide aux patients dans leurs collectivités. Le programme offre également aux 51 000 employés de Boehringer Ingelheim la possibilité de prendre jusqu’à 10 jours de congé payé pour rejoindre des organisations externes agréées en tant que bénévole afin d’apporter leur aide dans la lutte contre la COVID-19. Les employés qui ne sont pas en mesure d’effectuer leur travail sur place ou à domicile ont la possibilité de faire du bénévolat plus longtemps tout en recevant leur salaire régulier, jusqu’à ce qu’ils puissent reprendre leur travail.

BRISTOL MYERS SQUIBB

  • Bristol Myers Squibb s’engage à soutenir les collectivités profondément touchées par le virus. La Fondation Bristol Myers Squibb, une organisation de bienfaisance indépendante, s’est engagée à travailler avec des partenaires de secours mondiaux et, à ce jour, a fourni plus de 5 millions $ en soutien financier et les produits nécessaires aux capacités de réponse et de secours dans le monde entier avec plus de soutien offert tous les jours.

EMD SERONO

  • Dans le cadre de l’effort mondial visant à étudier les thérapies potentielles pour COVID-19, EMD Serono Canada, par le biais de sa société mère, Merck KGaA, Darmstadt, Allemagne, a fait don d’une fourniture d’interféron bêta-1a (Rebif®) à l’Institut national de France la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) suite à une demande d’utilisation dans un essai clinique. L’essai est parrainé par l’INSERM et son lancement a été annoncé par les autorités sanitaires françaises le 11 mars. À ce jour, l’interféron bêta-1a de Merck KGaA (REBIF) n’est approuvé par aucune autorité réglementaire pour le traitement du COVID-19 ou pour son utilisation comme agent antiviral.

GILEAD

  • En avril, Gilead Sciences Inc. s’est engagée à faire don de la totalité de son approvisionnement existant (1,5 M de fioles) de Veklury (remdesivir) sans frais pour les essais cliniques, l’utilisation compassionnelle et les programmes d’accès étendus, et conformément aux autorisations réglementaires. Pour les pays en développement, la compagnie a négocié des licences volontaires à long terme avec neuf fabricants de médicaments génériques et mène des discussions actives avec la Communauté de brevets pour autoriser le remdesivir et avec l’UNICEF pour livrer le médicament en utilisant ses réseaux de distribution établis.
  • Pour répondre davantage aux besoins médicaux non satisfaits de la COVID-19, Gilead a lancé le programme COMMIT pour soutenir des projets de recherche individuels bien définis avec un financement pouvant aller jusqu’à 250 000 $ (US). Gilead examine présentement les demandes et prévoit soutenir des propositions de recherche visant à élargir les données sur l’évolution clinique et les résultats dans les populations vulnérables, les séquelles à long terme ou la sécurité et l’efficacité réelles du remdesivir utilisé seul ou avec d’autres agents.

GLAXOSMITHKLINE

  • Le 25 mars, GlaxoSmithKline (GSK)annoncé que la compagnie versait 10 millions $ au COVID-19 Solidarity Response Fund, créé par la Fondation des Nations Unies et l’OMS, pour aider l’OMS et ses partenaires à prévenir, détecter et gérer la pandémie, en particulier là où les besoins sont les plus grands. Parmi ses objectifs, le fonds permettra la distribution de matériel essentiel, comme des équipements de protection individuelle (EPI) aux travailleurs de la santé de première ligne. GSK fait également don de réactifs excédentaires pour soutenir les tests de diagnostic dans plusieurs pays et se prépare à faire de même pour les EPI excédentaires.

JOHNSON & JOHNSON

LUNDBECK

  • En tant qu’organisation dédiée à l’amélioration de la vie des personnes touchées par des maladies cérébrales, avec un accent particulier sur le soutien de la santé mentale des individus à travers le monde, Lundbeck travaille pour soutenir les communautés qui peuvent être les plus touchées par l’épidémie de COVID-19. La compagnie prend également des mesures pour renforcer la capacité de notre système de soins de santé à réagir à la pandémie. Le Lundbeck US Charitable Fund a fait un don important au Center for Disaster Philanthropy COVID-19 Response Fund, qui focalise sur les organisations à but non lucratif travaillant directement pour soutenir les travailleurs de la santé et répondre à la pandémie parmi les populations les plus vulnérables. Le Lundbeck La Jolla Research Center a fait don d’une grande partie de son inventaire de gants jetables aux travailleurs de la santé californiens dans les hôpitaux locaux. Partout dans le monde, les filiales locales de la compagnie soutiennent les organisations de secours. Au début de la pandémie, Lundbeck Chine a fait don d’un million de yens chinois à la Fondation de la Croix-Rouge pour soutenir les travailleurs de première ligne de la ville de Wuhan. Et la Fondation Lundbeck, qui détient 70 % de Lundbeck, a affecté 30 millions de DKK (4,3 millions $ US) à des projets de recherche ciblant la pandémie actuelle de coronavirus.

NOVARTIS

  • Novartis a annoncé un large éventail d’initiatives pour répondre à la pandémie de COVID-19, y compris la création d’un fonds mondial de 20 millions $ US pour soutenir les collectivités touchées. Le Fonds d’intervention Novartis COVID-19 offrira des subventions pouvant atteindre 1 million $ US pour aider les collectivités du monde entier les plus touchées par l’épidémie de coronavirus.
  • Novartis a annoncé son engagement à donner jusqu’à 130 millions de doses d’hydroxychloroquine générique pour soutenir la réponse mondiale à la pandémie de la COVID-19. L’hydroxychloroquine et un médicament apparenté, la chloroquine, sont en cours d’évaluation dans des essais cliniques pour le traitement de la COVID-19. Novartis soutient les efforts d’essais cliniques en cours et évaluera les besoins en essais cliniques supplémentaires. La compagnie examine également une nouvelle échelle de capacité pour augmenter l’approvisionnement et s’engage à travailler avec les fabricants du monde entier pour répondre à la demande mondiale. Novartis travaillera avec des intervenants, dont l’Organisation mondiale de la santé, pour déterminer la meilleure distribution du médicament afin d’assurer un large accès aux patients qui ont le plus besoin de ce médicament dans le monde.
  • Novartis a annoncé une nouvelle initiative pour aider les patients des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire de la tranche inférieure (PFR ; PRITI) à accéder à des médicaments abordables pour traiter les principaux symptômes de la COVID-19 — un besoin crucial en l’absence de vaccin ou de traitement curatif. L’inflammation et les problèmes respiratoires liés à la COVID-19 peuvent entraîner de graves complications médicales et entraîner la mort dans certains cas, ce qui exerce une pression énorme sur les systèmes de santé fragiles. Le portefeuille COVID-19 de Novartis comprend 15 médicaments pour les maladies gastro-intestinales, les symptômes respiratoires aigus, la pneumonie et le choc septique. Les médicaments ont été choisis en fonction de leur pertinence clinique et de leur disponibilité afin de garantir que la demande puisse être satisfaite à l’échelle mondiale. Les médicaments seront mis à la disposition des gouvernements, des organisations non gouvernementales (ONG) et d’autres clients institutionnels dans jusqu’à 79 pays éligibles sans aucun profit pour soutenir les systèmes de santé en difficulté financière. Les pays auront la flexibilité de sélectionner les médicaments du portefeuille qui répondent à leurs besoins en matière de soins de santé. Les pays éligibles doivent figurer sur la liste des PFR et PRFI de la Banque mondiale.

PFIZER

  • Pfizer et la Fondation Pfizer ont annoncé un engagement de 40 millions $ en subventions médicales et caritatives pour aider à combattre les effets sur la santé de la pandémie de COVID-19 dans le monde. Le don répond aux besoins urgents des partenaires qui travaillent à ralentir la propagation du virus au sein des collectivités et à renforcer les systèmes de santé vulnérables contre les futures menaces pour la santé publique. Pfizer répond également aux besoins des patients et des fournisseurs de soins de santé pendant cette période sans précédent en faisant évoluer son programme de soutien aux patients aux États-Unis et en faisant don de médicaments et de vaccins essentiels supplémentaires dans le monde entier.

SANOFI

  • Sanofi s’est engagée à faire un don de 100 millions de doses d’hydroxychloroquine à 50 pays à travers le monde et a commencé à livrer progressivement le médicament aux autorités qui l’ont demandé, tout en garantissant des niveaux d’approvisionnement appropriés pour les indications actuellement approuvées. Si les études cliniques en cours démontrent son innocuité et son efficacité chez les patients atteints de COVID-19, Sanofi s’engage à faire don du médicament aux gouvernements du monde entier.

SERVIER

  • Dès les premiers jours de la crise, Servier s’est engagé pour aider ceux qui luttent contre la pandémie de Covid-19. Au Canada, Servier s’associe aux membres de Médicaments Novateurs Canada pour faire don de 100 000 masques aux professionnels de santé en première ligne dans la lutte contre le virus. Au niveau mondial, au-delà du soutien aux efforts de recherche pour prévenir et traiter le virus, notre laboratoire a contribué, à ce jour, à des initiatives solidaires dans plus de 35 pays. Servier soutient les autorités de santé et les hôpitaux en faisant don de gels hydroalcooliques et de matériels de protection pour lesquels les besoins sont très urgents (plus de 300 000 masques, gants et autres équipements de protection donnés directement par Servier ou via des initiatives menées par les associations de l’industrie). Servier supporte également les actions menées par des Fondations, ONG et associations afin d’aider le personnel soignant et les populations affectées par le virus, à travers des donations à des organisations telles que la Croix-Rouge chinoise et Americares en Inde. En France, plusieurs dizaines de professionnels de santé employés par Servier se sont portés volontaires pour soutenir le corps médical dans la lutte contre le virus. Servier apporte également son expertise et son soutien financier au partenariat « Coalition Innovation Santé – Crise Sanitaire » qui vise à développer des solutions innovantes afin de décongestionner le système de santé et d’assurer l’accès aux soins aux patients atteints de maladies chroniques. En tant qu’acteur de santé au niveau mondial, Servier met tout en œuvre pour assurer la continuité de ses opérations afin de permettre l’accès à ses médicaments aux patients qui en ont besoin, au Canada et partout dans le monde.

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